vendredi 26 juin 2009

Un café avec Marine Le Pen.

Travail qui sera rédigé ce soir !

Des élections iraniennes

Je pense que le schisme du chiite n’est pas pour demain, mais qui sait ?

Une révolution bolchevique à la sauce persane sera t-elle une nouvelle liberté pour le peuple si elle voit le jour ? J’ai des doutes.

Je comprends le replis d’une partie du monde devant l’occidentalisme conquérant et je l’approuve même. Cependant un pays pour s’appartenir n’a pas besoin de pousser son folkore à un paroxysme obligatoirement contre-productif, il lui suffit de dire non.

mardi 23 juin 2009

Le mariage !

J'ai d'autres rêves que celui de devenir riche, celui de me marier, par exemple. Mais avec qui ? Une asiatique ou une russe achetée à crédit pendant les soldes ? Je trouve infecte cette démarche pourtant largement acceptée dans notre société. A une musulmane qui ne voulant déplaire à Allah ne trahira pas son mari ? C'est tentant si je n'avais pour cela l'obligation de me convertir à cette religion qui ne me convient en rien. A une chèvre ? Elle ne vit pas assez longtemps et j'aimerais avoir d'autres enfants. Il reste la femme occidentale avec ces 120 000 divorces par an en France qui ne veut plus se marier parce qu'elle a déjà divorcé ou qu'elle a été "traumatisée" par l'échec de ses parents. Ou encore celle qui est toujours en quête d'un plus beau, d'un plus riche,d'un plus intelligent et qui vous prend en intérim. Il reste celle qui veut un enfant qu'elle a déjà décidé d'élever sans vous ensuite, je viens de me faire avoir, celle qui ne veut jamais souffrir et qui partira à la première difficulté tant répandue. Qu'a bien pu faire de mal l'homme du 21 ème s pour mériter un si triste sort ? Rien, il n'y a pas besoin de mal agir, d'avoir une punition pour vivre cet enfer terrestre, nos aînés ont tout cassé et nous en sommes là. Il n'y a rien d'étonnant à voir tant de gens névrosés de ma génération chercher un but à leur vie, il n'y en a plus. La clef de la délivrance est dans l'acceptation de la réalité. Je n'aime pas ce monde tel qu'il est, mais je sais comment il est. Je ne cherche plus de but dans ma vie et conserve simplement le sain espoir de rencontrer une femme qui a compris, qui n'aime pas la façon de vivre de cette praxis qui n'en est pas une. Bien sûr, il y en a !

L'homme vieux

Mes bras fatigués qui ne te protègent plus
autour de tes reins en tenailles se sont serrés.
Encore ton amour et déjà ton macchabée,
Homme, misère, évolue poupée russe.

Le feutre de mon chapeau part peluche
ma peau en fidélité à lui le copie
près de toi est pourtant ici le paradis
et voilà que déjà, je quitte la ruche.

Je t'aime ma femme, je ne veux pas mourir.
L'homme protège, mais qui protège l'homme ?
Qu'un dieu venu de Perse, de Judée ou de Rome
Fasse l'exception de toujours nous rajeunir.

Chaque jour, j'ai peur d'après qui se rapproche.
Nos rides, nos maladies nous préviennent
que bientôt s'achève notre vie terrienne.
Non, ne pas voir, buvons jusqu'à nous vider les poches.

La mode Muray

Pour Elisabeth Lévy,

Il y eut un véritable engouement il y a quelques années pour Philippe Muray, un phénomène de mode pour ceux qui furent qualifiés avec légèreté de réactionnaires quant ils n'étaient que critiques et imprégnés de raison . Horreur pour lui un phénomène de mode qui ne pouvait être que festif. Pas la fête dans la Rave ou à Paris-Plage qu'il avait décrite avec tant de brio. Non la fête de la polémique, terme détourné de son véritable emploi pour ce plaisir de balancer de petites méchancetés au nom du politiquement correct à briser, fighter disaient les braillards. Combien parmi ces rebelles convertis à la querelle furent à roulettes et vont le redevenir ? Dur à dire, force est de constater que l'obsession écologique et le vivre ensemble a avalé la meute enragée qui aurait fait passer Cicéron pour un petit tribun, Bernanos pour un hippy. Ouf, Muray a eu chaud, il aurait pu finir en tee-shirt entre le Che et la tour Eiffel place du Tertre. Heureusement pour le grand homme comme toute mode, elle ne fut éphémère et il peut retrouver ses quartiers de noblesse près de Balzac dans la littérature. L'après-Histoire continue de ne pas être, le monde cauchemardesque reste dans son sommeil éveillé, l'apocalypse silencieux qu'il nous a prédit se réalise.

L'appel du 18 juin

Chaque année à l'anniversaire, on assiste à un cortège de pitres involontaires lançant un appel solennel comme le fit le grand homme que ce soit à la radio, dans la presse écrite ou sur internet. Il y a dans le même genre caricatural les "j'accuse" à la Zola, les affaires Dreyfus au quotidien, les Fronts populaires de fins de semaine et les menaces fascistes et nazies à dénoncer. Petites billes de clowns vous prenant au sérieux, militants associatifs citoyens, obsédés écologistes, vous êtes ridicules !

Solitude

Mon fils est loin et sa mère a eu le téléphone coupé. C'est sans nouvelles de lui, un noeud de tristesse permanent au creux du ventre que je passe mes journées, c'est en me réveillant en sursaut en cauchemardant quant à la possibilité de ne plus le voir que je passe mes nuits. Sa mère a réalisé qu'elle n'avait plus de sentiments pour moi et m'a sommé de partir. Pas eu le coeur de prendre les meubles que j'avais payés pour avoir un peu d'argent et me voici clodo à quelques centaines de kilomètres de là trouvant de la ferraille pour survivre. Quand je vois ma mère et que je lui parle de ma peine, je vois qu'elle s'en fiche. Je n'aime pas mes amis actuels, ceux que j'aime bien sont loin et je ne suis pas certain que la réciproque soit vraie. Il me faudrait la force de finir un roman sur lequel je ne réussis plus à travailler, juste ça, je n'en demande guère plus. Si, cinq cent euros pour m'installer et pouvoir vivre en périphérie parisienne où une courte formation m'attend et le travail derrière, un travail me permettant d'écrire des livres, des articles et des conneries dans les fora. J'ai la chance de plaire aux femmes, mais je les fuis pensant ces dernières particulièrement attachées à la sécurité que je ne suis en mesure de leur offrir. Comment fais-je pour sourire autant ? Pour rester sympathique ? Je ne comprends pas.

De la politique !

Rien, il ne reste en rien de la politique.
Les gaullistes veulent d'une Colombey-Les-Deux-Mosquées. Les communistes nient le travailleur précaire s'il n'est pas arabe ou noir sur le principe de l'égalité, paraît-il. L'UMP, le PS, le Modem, les Verts se battent entre eux ou font semblant sur le même programme. Les partis nationalistes même ceux qui n'osent se nommer en se qualifiant de souverainistes se divisent en tant de petites chapelles qu'électoralement, ils ne pèsent plus rien. Il n'y a plus que des idéologies trahies, une obsession de l'écologie et une France livrée.
Par quel miracle puis-je me sentir si seul dans un débat public ?

lundi 8 juin 2009

Une actualité de retard !

J'ai enfin lu le livre de Pierre Péan qui aurait pu s'appeler Kevin Kouchner danse avec les sous. Et nous sommes passés à tant d'autres actualités depuis que ces quelques mois de retard m'ont donné l'impression d'avoir parcouru une carte postale jaunie alors qu'en relisant Les Lettres de mon Moulin, j'ai ressenti la même fraîcheur qu'il y a trente ans. C'est bien sur dû au thème collant à la politique choisi par le journaliste écrivain. Ce que je retiendrai et qui me semble intéressant est la notion de temps qui file de plus en plus vite dans l'actualité, l'essai et même le roman. Il y a un dérèglement temporel dans notre société contemporaine qui est entrain de nous emmener à courir un sprint pendant le grand marathon de notre vie et épuisés, nous n'y survivrons pas ou alors si mal. Si le mouvement est indéniablement la vie, il est souhaitable que celui-ci soit lent, posé. Nous courons comme des fous donc finirons fous si nous ne le sommes déjà. Ce que je pense lorsque je nous observe en oubliant la complaisance.

Tabac git

En ayant commencé à fumer à l'âge de huit ans et en en ayant quarante aujourd'hui, cela fait donc trente deux ans que j'inhale les volutes grises légèrement bleutées sous diverses marques très souvent blondes. Pourtant voici simplement quelques mois que je ressens du plaisir trois ou quatre fois par jour en fumant sur quarante fois . A quatre-vingt ans, je commencerai certainement à apprécier chaque bouffée de nicotine. Patience !