vendredi 14 mars 2008
Kosovo
Comme je suis contre l'union européenne, l'union méditerranéenne, la discrimination positive, le parrainage d'un enfant juif déporté par un élève de CM2, je me refuse à être reconnu; par une énième ineptie politicienne; comme ayant approuvé le calvaire imposé aux serbes.
Mondialisation
Boycott
Cloclo vient-il de mourir ?
Il est étonnant de découvrir le fan club de Cloclo aussi navrant que celui de Johnny Halliday (rare) !
Trente ans que cela dure et quand je pense que Patrick Bruel n'est pas encore mort, nous en avons encore pour un siècle de médiocrité chansonnière.
dimanche 2 mars 2008
A l'Est dédain !
Bonne nouvelle, je suis capable de rester trois heures assis sans rien faire au milieu d'une foule, je n'aurais jamais pensé ceci possible !
la brûlure
Hier l'école de mon fils à brûlé sous ma fenêtre en plein jour, j'étais entrain de travailler sur ce même P C . Il fallut cinq véhicules de pompiers pour venir à bout du sinistre.
Les voisins immédiats ont eu leur voiture "scénic" neuve resté dans le garage ainsi qu'une partie de leur habitation détruites. Ils ont donc écourté leurs vacances pourtant bien méritées pour venir constater aujourd'hui les tristes dégâts.
Pendant l'incendie, de jeunes cons, peut-être les auteurs de ce délit, passaient en voiture en faisant des doigts d'honneur à la population spectatrice en gueulant : Allahou akbar. Si c'est tout ce qu'a à nous amener Allah et ses représentants qu'ils restent dans leur désert.
Je n'en parlerais pas avec des sociologues et des politiciens, ils m'expliqueraient que c'est de ma faute ou de celle de mes ancêtres éloignés. Et puis qui sait ? La connerie et la malhonnêteté sont peut-être contagieuses, je ne voudrais pas l'attraper !
Cela ne fera pas le vingt heure, les élections sont trop éloignées et puis, on pourrait remettre le plan banlieue en cause.
Quelqu'un aurait-il une maisonnette à la campagne pas chère à louer à une famille sans histoire, mais sans caution ?
Je n'ai pas envie que mon petit garçon devienne une victime ou une crapule !
mardi 26 février 2008
Mon fils !
Je ne veux pas de la charia, des coutumes du bled pour toi, elles ne me conviennent pas et ne t'iront pas non plus, tu as déjà le mauvais caractère de ton père, son esprit contradicteur, moqueur et libre. Je ne te vois pas avancer la tête basse, ne pas répondre aux agressions, devoir subir le jeu de ces petits messieurs qui bloquent la route pour le plaisir de faire chier les gens actifs. Tu ne peux pas compter sur la politique, la justice et la police de ton pays, aussi je vais cesser d'être écrivain à temps complet pour décrocher un CDI de n'importe quoi dans n'importe quoi tant que ce soit au bord de la mer, dans un petit village avec une école à l'ancienne où on écoute encore le professeur, loin, loin, loin de cette cité qui fait le bonheur des bobos antiracistes déconnectés qui n'y vivent pas, des politiques et industriels qui rêvent d'une France tiers mondiste si bonne pour les affaires, de ces sociologues menteurs, des islamistes qui vivent leur espoir de conquête religieuse, des voyous qui peuvent dealer, racketter, braquer en toute impunité. Toute cette fange confondue de sous- citoyens que je ne respecte pas, que j'emmerde
.
Tu te souviendras longtemps de la voiture que je venais d'acheter à ta mère entrain de brûler par des lâches qui accomplirent leur triste forfait en peline nuit loin des regards. Tu tremblais petit bonhomme de peur naturellement et il n'y avait personne à qui rendre les coups qui me perçaient l'estomac.
Tu en parles encore et toujours à mon grand désarroi et c'est un autre destin qui t'attend que cette mesquinerie, cette jalousie revendiquée, ces sentiments bas de minables.
Tu entendras des fumiers vouloir te culpabiliser d'être qui tu es, de ceux qui ne se remettent jamais en cause et qui accusent et je te protégerai de ces derniers, tu n'apprendras pas que tes arrières grand-parents sont des salauds parce que c'est faux et si l'école veut te l'instituer alors je te refuserai d'apprendre.
Sois doux et aimant, mon fils, mais n'oublie pas de te défendre, ne te laisse pas abuser ou dénigrer, personne n'a à te donner de leçons, à te manipuler, à t'enlever l'estime que tu mérites.
samedi 9 février 2008
Zemmour chez les indignés
Quant à Cali qui s'était déjà fait mouché par Zemmour dans une émission précédente, il s'est comporté comme un enfant ou pire un adulte qui ne veut pas grandir en arrachant les fiches de travail de Zemmour pour que celui-ci soit empêché d'affronter Bégag. Zazi en a ajouté de sa lamentable sagesse hindoue régulièrement, mais en vain. Ce fut la défaite du patchwork émotionnel sur la raison dont je me suis réjoui. Zemmour fut rejoint dans sa critique par Naulleau et j'ai trouvé une fois de plus, ces deux Eric brillants dans la possibilité que leur offrait le format de l'émission.
Le chanteur me fait mal au coeur, inconscient qu'il est de sa propre auto-destruction, il est le reflet de notre époque, sans arme intellectuelle, sans défense, cultivé dans la gentillesse, la générosité, omettant le coté belliqueux et manipulateur d'autrui. Il est vulnérable, fragile, tourné sur son coté féminin comme on lui a bien appris en quarante ans de propagandastaffle trotsko-affairiste. Son multiculturalisme est basé sur le grand amour universel pensant à tort qu'il suffise d'être gentil avec l'autre pour que la réciprocité s'effectue. Bref, c'est l'agneau prêt pour l'abattoir, le racketté fier de l'être, le grand Caliméro. Lorsque j'exprime la protection des faibles qui est à remettre au goût du jour plutôt que celle de leurs agresseurs comme on le fait actuellement dans les banlieues, j'y inclus aussi tous les Cali qui furent abusés, qui vont défendre les sans-papiers pour mieux être les agents inconscients, les idiots utiles des néo-libéraux, des islamistes, des faiseurs d'opinion détestant ce pays. Ils sont victimes de leur conditionnement et leurs ravages ne sont pas volontaires, ils se pensent réellement les investis d'une mission pour le Bien. Lorsqu'une guerre civile éclatera, si les nationaux devaient la gagner, ce sont injustement les Cali qui seront tondus à l'instar des quelques femmes au lendemain de la guerre qui couchaient avec les allemands pour protéger et nourrir leur famille dans la terreur de l'occupation. Comme les salauds des lettres de dénonciation, du marché noir ouvrirent les premiers supermarchés en France grâce à l'argent honteusement gagné, les mêmes salauds contemporains qui ont manipulé les Cali de notre époque sauront profiter de la crise, passer à travers les mailles du filet. Comment faire prendre conscience à ces quelques gentils abusés qu'ils sont sur la mauvaise route ?
jeudi 17 janvier 2008
Un intellectuel
Pour séduire les femmes de nos jours, il faut être un intellectuel d'ailleurs ils le sont tous : du chanteur qui s'exprime sur scène les pieds nus au footballeur qui met des lunettes rectangulaires, en passant par le prédicateur musulman, le créateur d'associations victimaires et le réalisateur qui n'a pas fait de films depuis un moment. La condition sine qua non est d'être riche que ce soit par le sport, la politique, les affaires, l'héritage avant de devenir intellectuel, il n'y a pas, de nos jours de penseurs pauvres hormis Onfray.
Si vous souhaitez vous y mettre, je vais vous donner quelques conseils, vous verrez que c'est simple :
-Pour commencer, il faut le dire et le répéter sans cesse : "nous les intellectuels...". Ensuite il faut employer des termes en vogue dans l'intellectualisme : doxa, ce terme grec qui signifie à peu de chose près préjugé populaire, mais aussi il faut écrire dans ses essais " à l'envi" pour bien montrer que nous connaissons ce particularisme, gare à celui qui se fera piéger et mettra un e. privilégiez les termes en isme, ne pas parler de racisme, mais de racialisme, par exemple est du meilleur effet. Toujours dans le cadre de l'essai, il faut enlever la pensée personnelle pour la substituer à celles de grand penseurs reconnus, déjà, on ne s'expose pas et si Platon, Heidegger, Voltaire l'ont dit, c'est que c'est vrai ! Remarquez que les philosophes ou écrivains cités doivent être nés après la révolution française ou à la rigueur être antiques, c'est acceptable et personne n'ira vérifier des penseurs grecs pré socratiques, très peu connus du grand public. Ne surtout pas citer un penseur de l'époque monarchique, ce serait le retrait du crédit et le soupçon souverainiste. Il convient ensuite de se mettre en phase avec le pouvoir, si celui-ci est mitterrandien, faites vos courbettes à gauche, s'il devient sarkoziste, faites vos courbettes à droite, vous devez être le lierre qui se cramponne, le singe du maître (pour citer à mon tour d'autres), répondre aux ordres, divulguer la propagande du moment, faites tout de même une légère critique de temps à autre ou mettez-vous dans l'opposition semblable à celle du pouvoir : le parti socialiste ou le modem pour l'UMP pour jouer à l'homme libre. Les rares fois où vous n'avez pas un confrère courtisan en vis-à-vis et qu'il commence à argumenter à votre désavantage, indignez-vous, mettez-vous en colère, faites-lui peser un soupçon d'inhumanité ou mieux encore d'antisémitisme. Au mieux, la meute suivra et il n'aura plus accès à l'antenne; au pire, le temps qu'il passe à se justifier, à sortir sa liste d'amis juifs, à s'excuser, vous aurez plombé le débat là-dessus et vous serez sauvé de la mauvaise posture. Si vous êtes médecin de formation ou humanitaire professionnel, n'hésitez pas à rappeler que vous sauvez des vies, que vous êtes allé la-bas pendant que votre contradicteur (le salaud) se vautrait dans l'égoïsme de son canapé et de sa vie de famille. Pour vous entraîner, vous pouvez vous passer des DVDs de Bernard Kouchner, il pratique à merveille. Dès qu'il est embarrassé, hop la gueulante et le tour est joué.
Enfin, il vous faut une cause, un soutien : si vous êtes juif, la Shoa ou la guerre israëlo-palestinienne, si vous êtes noirs : la colonisation et l'esclavagisme, bien sûr, si vous êtes arabe, c'est la colonisation, la guerre palestino-israëlienne et les ghettos des banlieues, si vous êtes homosexuel, vous avez le sida, le mariage gay, si vous n'êtes pas dans ces cas de figures, alors il vous faut choisir parmi ces sujets invoqués et vous rattacher. Le truc est de lutter pour une cause qui finisse en phobe contre une autre cause qui finisse en phobe, vous pouvez par exemple être contre l'homophobie et vous battre contre des gens qui vous traitent d'islamophobe. Tous les cas de figures sont à croiser, attention cependant de ne pas vous fourvoyer dans certaines alliances, si vous êtes pour l'arachnophobie et que vous vous acoquiniez avec un agoraphobe, vous vous mettrez à dos les claustrophobes qui se sentent lésés dans les ascenseurs où il y a des araignées.
Ne pas oubliez surtout de citer de nombreux auteurs inconnus d'un ton badin, évident, comme si tout le monde avait un jour dîné avec eux, vos connaissances seront prises pour de l'intelligence et comme pour la pensée des philosophes citée plus haut, vous remplirez de la page facilement, sans efforts. Faites des citations latines, il y en a de toutes prêtes dans le commerce fournies avec la traduction qui vous éviteront de faire des versions. Le plagiat est fréquent, aussi n'hésitez pas à l'utiliser, n'allez pas recopier des vers de La Fontaine ou de Racine, vous seriez vite attrapés, mais cherchez ou faites chercher d'illustres anonymes doués dans la prose comme dans l'idée qui n'ont pas rencontré le public. Au bout de quelques livres, vous vous serez fait des relations avec des gens comme vous, vous aurez une responsabilité dans quelques grands quotidiens et des affaires en parallèle. Là, vous n'aurez même plus besoin d'écrire vos livres, des nègres feront les recherches et les copies pour vous, il ne vous restera plus qu'à aller briller sur les plateaux de télévision. Ne vous faites pas trop de soucis, les animateurs sont briffés par leur producteur et ils seront au courant, marcheront dans la combine, ils font des livres aussi en général et leur emploi dépend de leur servitude. En cas de ratés, les coupures au montage seront à votre avantage, aussi vous pouvez être serein. Il ne vous reste plus qu'à prendre l'air rêveur de ceux qui pensent beaucoup, d'avoir l'air détaché de l'argent et vous voici intellectuel.